DISSOCIATION DES EFFETS BÉNÉFIQUES ET DÉLÉTÈRES DU CORTISOL DANS LA MALADIE D’ALZHEIMER
L’équipe animée par Freddy Jeanneteau a publié un article dans la revue Acta Neuropathological Communications, décrivant les résultats d’une étude longitudinale de comportement et de neuroimagerie sur un modèle murin de la maladie d’Alzheimer. L’étude dévoile une voie de signalisation permettant de trier les effets bénéfiques des effets délétères de l’hormone de stress sur la connectivité fonctionnelle neuronale et la mémoire. Les résultats ont été validés sur un échantillon de 89 patients atteints de la maladie d’Alzheimer et de contrôles sains du même âge.
Les résultats montrent comment l’hormone de stress interagit avec l’amyloïde soluble oligomérique et solide en forme de plaques modifie la connectivité neuronale de façon diamétralement opposée et dans des proportions qui transforment comment la trace de la mémoire se forme et évolue avec le temps. Ces résultats ont des implications translationnelles puisqu’ils révèlent une nouvelle approche pour dissocier les effets bénéfiques et toxiques du cortisol pour améliorer la mémoire et cognition des patients en identifiants des drogues qui réduiraient le désordre structural intrinsèque du domaine de effecteur dans le récepteur.

Imagerie dynamique de traceurs fluorescents jusqu’à 9 mois dans la progression de la maladie révèle une attrition focale des épines dendritiques au niveau des plaques amyloïdes entourée par un halo de turnover exceptionnel avec notamment la restauration d‘épines précédemment perdues.